Un seul plat nous a tous les deux laissés sur notre faim, mais heureusement sans nous ruiner. En effet, Kyoto est moins cher que Tokyo pour manger, sans arriver à la cheville d'Osaka en ce qui concerne la compétitivité des prix.
Un petit café plutôt chic sur San'nenzaka. J'y ai dégusté une glace au thé vert trop amer, orné de pate de haricot sucré (miam), et mon adorée a pris une part de gâteau goûteux mais sec comme une vieille aigrie, qui comme cette dernière tombait en morceaux au moindre coup de canne/cuillère.
Un Izakaya (resto-bar) vraiment bien caché près du quartier Gion. On a marche 3 quarts d'heure pour le trouver, mais ça nous a ouvert l'appétit pour profiter au maximum d'une spécialité de Kyoto, les plats à base de Tofu. La qualité de l'eau à Kyoto procure apparemment au Tofu un meilleur goût. Le plat principal consiste en un "Nabe", sorte de pot au feu, d'où on retire les ingrédients petit à petit. Une fois vidé, du riz cuit puis lavé et introduit à la sauce restante pour créer un nouveau plat (celui de la 3e photo). Nom de nom, que c'était bon !
La déception, sur la rue principale du quartier d'Arayashiyama. La sauce à base d'oeufs semblait être leur spécialité, et ils en mettaient une sacrée louche comme vous pouvez le voir. Rien de spécial, c'était bon sans plus, pas cher mais sans esbrouffe.
Un restaurant dans la gare de Kyoto, spécialisé dans les plats à base de pâtes italiennes, de la chaîne Goemon 五右衛門. Le menu revient à environ 1400 yen, comprennant une entrée et un jus de fruits en plus du plat principal. Un délice ! J'en salive encore.
Encore un resto de la gare de Kyoto. Le décor est un peu italien/allemand. Le pain ou le riz, au choix, est à volonté. Le pain n'est pas exceptionnel, mais il est loin d'être dégoûtant. On y a le choix entre 3 sortes de pain, celui à la tomate m'a bien plu. Le prix du menu de midi était d'un peu plus de 1000 yen, et l'entrée était vraiment bonne.