Tout près de chez moi, il y a une brasserie française qui nous intéressait, ma copine et moi. L'occasion s'est présentée d'y aller le week-end dernier, voilà donc des photos appétissantes des plats qu'on a commandés. La carte des plats n'est pas très longue, mais c'est dû à la nature de l'établissement, un lieu où boire un ou deux verres de vin en dégustant quelques petits plats.
La facture passe de sucrée à douloureuse rapidement quand on ne se modère pas, mais la qualité de la baguette (à volonté et incluse à tous les plats) et des plats font vite oublier que le portefeuille pleure.
Pour les intéressés de bon pain sur Tokyo, le chef nous a informé qu'il se procure ses baguettes dans la departo d'Odakyuu (Shinjuku), étage alimentaire, chez Trois Gros. Selon ses dires, le pain sort du four vers 14h30.
On a donc passé un excellent moment, soûls d'un verre, de plusieurs délices, et personnelement, de la japanese lounge music que j'affectionne tout particulièrement.
7 mars 2010
2 mars 2010
Salon de coiffure 床屋・美容院
Le printemps approche timidement alors que l'hiver nous quitte en pleurant (il flotte souvent), et cela fait donc déjà quatre mois qui se sont écoulés depuis que je suis arrivé. Tout ça pour dire qu'il fallait que j'aille chez le coiffeur fissa.
A ma connaissance, on a trois possibilités pour se faire couper les cheveux au Japon. Il y a la coupe à 1 000 ¥ (8,5 €) rapidement faite et sans extras, le salon de beauté/coiffure qui coûte généralement plus de 3 000 ¥ et le salon de quartier, où les prix sont de l'ordre de 2 000 ¥ comprenant coupe, shampoing, rasage, et parfois un petit massage vite fait bien fait.
Pour trouver un établissement pour vous faire remodeler le bordel qu'est devenu votre coiffure, c'est facile, il suffit de chercher un bâton spiralé bleu, blanc, rouge. S'il tourne, c'est ouvert. A gauche, la spirale habituelle, à droite, la devanture du salon où je suis allé.
Un passage dure plus longtemps que ce à quoi j'étais habitué, mais c'est parce que le coiffeur prend soin du client. Description succincte de ma séance. Le coiffeur a humifié mes cheveux avant de les couper. Puis il m'a shampouiné et après-shampouiné, et m'a enduit les cheveux d'un truc mentholé avant de les sècher et brosser avec tellement de tact que j'aimerais presque dire qu'il l'a fait "avec amour".
Après avoir rasé près des oreilles et la nuque, il m'a basculé en position couché (d'ailleurs le siège était beaucoup plus confortable que ce que j'ai connu en France), a étalé de la mousse à raser tiède, et m'a posé deux serviettes chaudes sur le visage deux fois. Le rasage ne fait presque pas mal, et je me suis senti rasé de plus près que jamais je ne l'avais été auparavant.
Après la couche d'après-rasage, élimination des petis poils sur les oreilles, coup de ciseaux à la sortie des trous de nez, petit massage du cuir chevelu et des épaules, coup de brosse pour faire disparaître les dernières victimes du ciseaux sur les vêtements, et j'étais fait.
Tout ça pour 2 000 ¥ (16 €)... C'est pas du vol, hein. Le shampoing après la coupe est vraiment une très bonne chose au Japon, vu qu'on sort du salon sans petits poils partout. J'en viens à questionner le bien-fondé de le faire avant dans nos contrées...
A ma connaissance, on a trois possibilités pour se faire couper les cheveux au Japon. Il y a la coupe à 1 000 ¥ (8,5 €) rapidement faite et sans extras, le salon de beauté/coiffure qui coûte généralement plus de 3 000 ¥ et le salon de quartier, où les prix sont de l'ordre de 2 000 ¥ comprenant coupe, shampoing, rasage, et parfois un petit massage vite fait bien fait.
Pour trouver un établissement pour vous faire remodeler le bordel qu'est devenu votre coiffure, c'est facile, il suffit de chercher un bâton spiralé bleu, blanc, rouge. S'il tourne, c'est ouvert. A gauche, la spirale habituelle, à droite, la devanture du salon où je suis allé.
Un passage dure plus longtemps que ce à quoi j'étais habitué, mais c'est parce que le coiffeur prend soin du client. Description succincte de ma séance. Le coiffeur a humifié mes cheveux avant de les couper. Puis il m'a shampouiné et après-shampouiné, et m'a enduit les cheveux d'un truc mentholé avant de les sècher et brosser avec tellement de tact que j'aimerais presque dire qu'il l'a fait "avec amour".
Après avoir rasé près des oreilles et la nuque, il m'a basculé en position couché (d'ailleurs le siège était beaucoup plus confortable que ce que j'ai connu en France), a étalé de la mousse à raser tiède, et m'a posé deux serviettes chaudes sur le visage deux fois. Le rasage ne fait presque pas mal, et je me suis senti rasé de plus près que jamais je ne l'avais été auparavant.
Après la couche d'après-rasage, élimination des petis poils sur les oreilles, coup de ciseaux à la sortie des trous de nez, petit massage du cuir chevelu et des épaules, coup de brosse pour faire disparaître les dernières victimes du ciseaux sur les vêtements, et j'étais fait.
Tout ça pour 2 000 ¥ (16 €)... C'est pas du vol, hein. Le shampoing après la coupe est vraiment une très bonne chose au Japon, vu qu'on sort du salon sans petits poils partout. J'en viens à questionner le bien-fondé de le faire avant dans nos contrées...
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